mercredi 22 août 2012

Finalement...





Finalement, on aime tellement bien l'endroit où on est qu'on est restés quelques ... semaines de plus ! Même si on comptait partir plus tôt, surtout car Jeanette et Rob allaient accueillir d'autres woofers, on est finalement restés,vu qu'ils ont l'air de nous apprécier.






On avait presque trouvé un travail dans une ferme laitière, mais au dernier moment le manager nous a dit qu'il voulait qu'on s'engage à rester jusqu'à mi-octobre, chose qu'on ne pouvait pas faire. On  a ensuite un peu laissé tombé l'idée de chercher un boulot ici, on pensait partir plus tôt mais on a maintes fois décalé notre départ.


les nouveau-nés

On est devenu une famille nombreuse quand Christine, YY et Meiling, les trois woofeuses malaysiennes sont arrivées. Ambiance ambiance, avec des buveuses d'eau tiède mais très sympathiques. On est retournés voir les pingouins bleus avec elles et cette fois on a enfin pu les apercevoir, ils sont passés juste à côté de nous. Ce sont les pingouins les petits du monde, une trentaine de cm environ. Question travaux à la ferme, on a coupé et rangé du bois, nourri les animaux, surveillé les naissances des agneaux, fait la cuisine (galettes des roisx10, teurgoulesx10, crêpes, gratins et pleins d'autres).



Jb, content. Et la descente ?

On a aidé une amie de Jeanette qui est instit', une première fois pour accompagner les gamins à une sortie culturelle et une deuxième fois en classe. C'était très enrichissant de voir comment l'éducation des enfants est organisée ici et de pouvoir échanger avec les enfants. Par exemple les cours finissent à 15h, les salles de classe sont organisées en groupe... . On a essayé d'aider les élèves à lire, à faire du sport et à corriger leurs rédactions, même si plusieurs fois on s'est demandés si on ne rajoutait pas des fautes ! Les histoires des gamins sont bien farfelues et c'est amusant de voir que les erreurs qu'ils peuvent faire ne sont pas du tout les même que celles qu'un étranger apprenant l'anglais puisse faire.


Côté lecture, on commence à avoir fait le tour d'un bon nombre de livres en anglais. Dernièrement, Léa vient de finir les six livres de "The Lord of the  Rings" et "Bilbo le Hobbit" de J.R.R Tolkien, qui ont et vont donner naissance aux fameux films néo-zélandais des mêmes noms. De mon côté, j'ai avalé les 800 pages de "Fall of Giants" de Ken Follet, encore un très bon bouquin de cet auteur, sur fond de la première guerre mondiale cette fois-ci.

Un peu miraculeusement, on a trouvé du travail dans un vineyard pour tailler les vignes. On commence samedi 25 août à Kurow et  c'est sensé durer de 3 à 4 semaines. ça nous arrange particulièrement, vu que c'est sur la route de Wanaka, qu'on commence bientôt et que ça nous laissera quelques semaines pour faire ce qu'on a envie de faire avant de partir de Nouvelle-Zélande. Reste à voir si on va tenir la coup, vu qu'on va encore être payé au rendement et qu'on ne connait rien à la vigne. Au pire, c'est toujours un peu d'argent et d'expérience à prendre.

mardi 31 juillet 2012

Les Catlins, Dunedin et woofing à Oamaru

Après le lac Monowhai, on est passés à Invercargill pour aller dans les Catlins, une zone côtière avec de beaux paysages et petites balades. On a surtout pu observer des lions de mer, animaux qui ressemblent aux otaries, mais en plus gros (1/2 tonne). Au crépuscule, on a eu la chance d'observer une petite colonie de yellow-eyed penguins, qui sortaient de la mer pour aller se réfugier dans les arbustes d'une colline. Ils sont vraiment pas très doués sur la terre et on a pu assister à des gamelles mémorables... .


pas commode le lion de mer!

La gare de Dunedin


Ensuite on est arrivés à Dunedin, la deuxième plus importante ville de l'île du sud. On a pu visiter un peu, notamment la gare qui a une belle architecture et des vitraux sympas (ils représentent un train dont le phare s'illumine lorsqu'il y a du soleil). On a tenté de chercher un boulot, mais après être allé dans une agence qui nous a fait remplir 10 pages de questionnaire, on s'est dit que c'était pas la bonne méthode. On a abandonné vu qu'on a entre-temps trouvé un woofing à Oamaru.





Du coup, on est partis grimper à Long Beach, à 20km de Dunedin, un site d'escalade au bord de l'océan. La grosse particularité de ce site est qu'il y a des voies mais aussi du bloc, dans une grotte naturelle et dont les réceptions se font en douceur sur du sable blanc !  Un joli coin pour grimper quelques jours... .  On a aussi fait un tour du côté de la péninsule de l'Otago (de Dunedin en fait), avec des supers balades et des albatros royaux.
En partant de la droite : Jb, Jb, Jb, Jb et Jb!



Un moeraki carnivore



On est ensuite remontés vers le Nord, et on s'est arrêtés aux Moeraki Boulders, des petites boules de rocher de 2 à 3m qui sont enfoncées dans le sable bien curieuses. Après avoir pris un lot de photos débiles, et rigolé aux essais de Léa pour monter dessus, on est allés à Oamaru pour le woofing.
Bouboules (Moeraki boulders)


On ne s'attendait pas à arriver chez un couple âgé, mais c'était chouette et on a beaucoup aimé nos 3 semaines ici avec Jeanette, Rob et Bob. On les a aidé en taillant les haies a la cisaille (ce qui n'avait pas été fait depuis 2 ans), en ramassant les oeufs, les bouses de vache, nourrissant les poules, cuisinant... et en échange on a droit à de bon repas avec leurs légumes du jardin, la viande et les oeufs provenant de leurs animaux et on s'amuse avec les chiens, chat, poules, cochons, vaches, moutons, agneaux...





On a profité du beau temps pour aller grimper à Duntroon, endroit où ont été filmés des passages de "Narnia" et "la Vie du Christ". Il y a des blocs amusants avec de jolies formes, qui ressemblent parfois à un mur de pan et une réception dans la bouse de vache! et puis des voies uniques en leur genre. On est aussi allé pêcher avec Bob, bien qu'après 3h on n'ait eu qu'un crabe au bout de notre ligne... Un peu déçus, mais on nous a promis de nous montrer un spot secret de pêche à la Paua.
En partant de la gauche : Léa, Léa et Léa.





Et donc on a pris une après-midi pour aller chercher ces fameux coquillages aux couleurs magnifiques! Malgré la marée peu basse, on a pu en pêcher 2 : suffisamment pour goûter; ainsi que des cat's eyes (escargots de mer) et en traversant une rivière on a même attrapé une anguille à main nue! Malheureusement pour nous et heureusement pour elle, elle a disparu pendant le retour! (ou dans le ventre du chien? ou encore enfouie dans le van...)
Le hachis de Paua est étrange mais intéressant.




La suite n'est pas encore claire, on a peut-être trouvé un travail dans une ferme pour un mois et demi, ou bien on retourne sur la route d'ici peu...


mardi 17 juillet 2012

Fiordland National Park

 Voyant que le mauvais temps nous encerclait, on a donc décidé de partir de Queenstown vers le Fiordland National Park, un endroit incontournable en Nouvelle-Zélande pour la beauté de ses paysages, mais c'est également une région où l'humidité est importante et où il pleut très souvent. Donc sans regarder les prévisions météo (ça porte malheur et puis ne dis-t-on pas "qui regarde la météo, passe son temps au bistro" et de toutes façons, la météo néo-zélandaise est sûrement faite à l'aide d'une grenouille et d'une astrologue, tellement c'est peu fiable), on reprend la route pour Te Anau, l'unique village et porte d'entrée pour les Milfords Sound qui se situent au bout d'une impasse longue de 120km !







Milford Sounds

Bien sûr en arrivant à Te Anau, bah surprise, il pleut. Donc on passe la journée à se reposer et à tenter la danse du soleil pour faire venir la météo. Le lendemain, surprise, il pleut encore (ah bon ? la danse du soleil ça marche pas tout le temps ?), mais nous sommes optimistes, - certains diraient même désespérés, nous on préfère quand-même optimistes hein - et donc on se lance dans la route qui mène aux fameux Milford Sounds, sous une pluie torrentielle. Après quelques essais de balade-photo peu concluant, on décide de jouer le tout pour le tout et d'aller directement aux Milfords, en passant le tunnel Hommer, situé assez haut, mais heureusement  sans neige sur la route. L'ambiance était surnaturelle. Des centaines de ruisseaux, gonflés en cascades par la pluie, dévalaient des montagnes-à-pic sur des centaines de mètres... . 
Et puis quelques kilomètres avant les Milford Sound, la pluie s'arrête soudainement et quelques rayons percent même les nuages ! Franchement on n'y croyait pas du tout, on s'était résigné à faire le voyage sous la pluie... . Du coup, parfait, on arrive à destination pour le coucher de soleil, avec une lumière super !

Tout contents, on part se coucher en espérant qu'il fera beau aussi le lendemain, car on nous avait recommandé d'aller grimper à Babylon. Le lendemain, pas un seul nuage, c'est un signe Malheureusement, notre topo est vieux, et après avoir cherché pendant une heure le fameux pont #2000 et des poussières, remonté une cascade-crique et de longs moments de galère, repéré une vielle corde fixe trempée et peu engageante... on décide de faire demi-tour et d'aller à une autre falaise à quelques kilomètres de là.

Après avoir tenté l'approche rampe-dans-le-ruisseau-tu-vas-voir-c'est-rigolo, on refait demi-tour et on prend le chemin n°2 pour monter. Le problème c'est que c'était au niveau de la falaise que c'était le plus humide... . Les pluies des derniers jours avaient alimenté les ruisseaux au-dessus de la falaise, et ça ressemblait plus à un canyon qu'à une falaise. Effectivement, comme indiqué dans le topo (ils sont rigolos ceux-là), la falaise est grimpable toute l'année, le problème, c'est que le temps de traverser le pied des voies, tu es déjà trempé, je parle même pas de l'assurage sous cascade. Et puis surtout, par un jour de beau temps en hiver, ça fait excessivement râler de finir trempé dans une falaise à l'ombre. Du coup, on est partis de la falaise du Chasm sans avoir fait une voie.

Bibi dans Fuel (29), Babylon
En revenant, nous avons effectué une nouvelle tentative pour la falaise de Babylon, suite au repérage miraculeux du bon chemin tandis qu'on roulait. Après une petite galère de 15-20 minutes sur un chemin assez surprenant (de la grimpe verticale sur racines, rarement vu ça), on arrive à la falaise. Là, surprise encore, il n'y a pas, comme écrit sur le topo, une cascade, mais un mince filet d'eau qui coule tombe du haut de la falaise quasiment partout ! J'ai bravé la démotivation pour faire deux voies tandis que Léa m'a courageusement assuré.



Le soir, on décide de rester dans les environs et peut-être d'aller à Little Babylon -un secteur à la mode en ce moment et surement plus abrité- si la motivation et le beau temps seraient au rendez-vous. Le choix a été grandement simplifié le matin, quand on s'est réveillés sous une petite dizaine de cm de neige. La route étant ouverte, on a pris tranquillou notre petit-déjeuner. Après s'être rassasiés, la route était devenue -bien entendu- fermée.

Coco ? (Les dessous de ses ailes sont rouge et vert vifs !)

Pas farouches, les Kéas adorent manger les joints des voitures !

Le Chasm
On en a profité pour admirer des kéas, des perroquets des montagnes, qui nous ont d'ailleurs tenus compagnie pendant la nuit en faisant des aller-retours sur le toit de notre van... . Et puis on a pu se promener du côté du Chasm, un gouffre parcouru par une rivière bleu clair. A notre retour, la neige s'était arrêtée de tomber. En fin de matinée, la route a enfin été déclarée ouverte et on est arrivé à remonter jusqu'au tunnel sans mettre les chaînes, Patate a la patate !!!. On a pu admirer les réflexions des montagnes dans les Mirror Lakes, puis on est revenus à Te Anau.

Quand la neige s'arrête...
Un shag, se chéssant au soleil

Mirror Lakes


Le voyage a continué en direction d'Invercargill par la route la plus à l'ouest, en s'arrêtant au lac Monowai,  L'endroit est très chouette, on a hésité à faire des balades un peu plus longues, mais la météo capricieuse nous a découragé.

On part donc du Fiordland National Park avec de biens beaux souvenirs dans la tête, et comme seuls regrets, de ne pas avoir pu faire le fameux Milford Track (4 jours) ainsi que d'autres, à cause entres autres du risque d'avalanche.

mercredi 27 juin 2012

Wanaka et Queenstown

Ahah, c'est qui la plus grande maintenant ???
On est arrivé à Wanaka, une ville servant de base pour les "stations de ski" de la région. Encore une tentative de pêche infructueuse pour nous, même si on a vu plein de truites, mais à un endroit où on n'a pas le droit de pêcher.


On a donc profité d'un jour de beau temps pour grimper au soleil avant de commencer une semaine de woofing. Direction Hospital Flat Area, sur la route qui mène au Mont Aspiring. On a trouvé de belles voies sur les secteurs qui nous ont été accessibles (face nord, c'est à dire au soleil). La forme est au rendez-vous, le soleil également, le paysage magnifique et on a passé une soirée bien sympathique avec deux autres grimpeurs. En tout, on a du passer 4 ou 5 jours là-bas, entrecoupés par notre semaine de woofing.

On est donc allé aider un couple avec un enfant de 2 ans dans une maison à Hawea Flat, proche de Wanaka. Le gamin est gentil mais en retard (il ne parle pratiquement pas), qui hurle très souvent et à n'importe quelle heure. Faut dire que ses parents le mettent minimum 10 heures par jour devant la Tv... ! Assez hallucinant, surtout que les parents ont pris une sorte d'année sabbatique. Vu qu'on dormait à côté de sa chambre, on a pu apprécier la joie des réveils nocturnes par un bébé... (j'envie jb qui a le sommeil lourd !) Ce woofing n'est vraiment pas un bon souvenir. Souvent, on demandait ce qu'on pouvait faire pour aider, mais il fallait attendre qu'ils soient prêts. Donc nos journées se résumaient à :
- 1 ou 2h d'attente
- on commençait : ménage de la maison et surveillance de l'enfant pour moi (léa), construction d'un jardin pour jb, ce qui n'était pas si mal, même si pelleter des mètres cubes de purin c'est pas très glamour, jusqu'au coucher du soleil, voir après ! A la base, le principe du woofing, c'est environ 4h de travail par jour... .
Bref, on restait coincé toute la journée dans leur maison. Ils nous ont quand même laissé 2 jours off (et encore, on a presque dû les réclamer) où on est allé grimper, ça faisait 5 jours que je n'était pas sortie hors du jardin!
Et pour moi qui restait tout la journée dedans, j'avais droit toute la journée à la télé, choix entre 3 dvd : Cars, Fireman sam et baby einstein. J'ai l'impression d'y avoir perdu des neurones et je connais la chanson de Fireman Sam par coeur! :)

On a vraiment hésité à partir de nombreuses fois, et finalement on est resté jusqu'à ce que le jardin soit fini et on est donc parti au bout d'une semaine, ce qui est déjà bien assez ! En partant, on a profité des journées ensolleillées pour grimper avant de partir vers Queenstown.



Mais, après deux jours de grand beau, on s'est finalement réveillé sous la neige! c'est beau, mais trop froid pour la grimpette, donc une petite balade pour nous dégourdir les jambes et c'est partit encore plus au sud.


En arrivant à Queenstown



Queenstown est la ville touristique de l'île du sud, qui ressemblerait un peu à Chamonix, les remontées un peu plus éloignées de la ville. On a bien rigolé en voyant un couple de français qui vendaient des crêpes, idée qu'on avait pensé réaliser avant de venir en Nouvelle-Zélande. Pas mal du tout leurs crêpes ! On a pas trop été motivé pour chercher du boulot là-bas finalement, vu les retours qu'on a eu de la part de gens qui ont essayé. Et puis c'est pas trop le genre d’atmosphère qu'on recherche.


Vue avant d'aller se coucher

 On a pu dormir dans un camping "gratuit" très chouette, dans les montagnes au bord d'un lac. En partant de Queenstown, on s'est arrêtés 2 jours à Wye Creek, un spot de grimpe. Le premier jour était hivernal, d'ailleurs c'était le jour d'arrivée de l'hiver, le rocher froid, heureusement qu'il y a une marche d'approche raide et longue (1h environ) pour nous réchauffer ! C'est dur parfois de trouver la motivation dans ces conditions, mais on a trouvé quelques secteurs super sympas, avec un rocher... troublant ! Le lendemain, c'était plein soleil sur un autre secteur et là, que du bonheur ! On est encore revenu à la nuit tombée et on est parti le lendemain car le mauvais temps approchait.

mardi 26 juin 2012

Hanging Rock, Lake Tekapo et Mont Cook




Drôle d'abri pour un canard
On n'est pas restés longtemps à Christchurch, encore moins que prévu, vu l'actualité sismique de la région. On nous avait prévenu qu'il y avait tous les jours des tremblements de terre, mais des petits.


Déjà à l'extérieur de la ville, les routes sont souvent gondolées à cause des secousses, il faut donc conduire au ralenti ou alors aimer les montagnes russes. Après, une fois dans la ville, de nombreuses églises ont le clocher à même le sol, démonté comme mesure de sécurité et on voit des bâtiments dont les murs se sont effondrés et qui ont été rafistolés avec des planches. Ensuite, plus on se rapproche du centre-ville et plus on voit les séquelles des précédents earthquakes. Circuler devient difficile car toute la ville semble en travaux et les rues sont souvent barrées, modifiées en sens uniques... afin surtout d'éviter la zone rouge, une bonne partie du centre-ville, barricadée et avec des nombreux immeubles en cours de destruction ou en travaux.

Immeuble effondré dans la zone rouge
Après s'être baladés au milieu de cette ambiance particulière, on s'est dirigés vers la bibliothèque. Après une heure passé à l'intérieur, ça y est, on a le droit à l'attraction locale, le tremblement de terre ! De magnitude 5.4, on a pu voir les meubles tanguer de façon surprenante. Bref on était pas si sereins que ça pendant les secousses et même si personne ne s'est jetés sous les tables, l'idée nous est venus quand même. Une fois à l'extérieur, on se sent mieux quand même. Apparemment c'était le dixième plus gros que la ville à connu depuis son réveil sismique. Un peu déconfits, on s'est mis d'accord pour ne pas traîner trop longtemps dans les parages et exit donc l'escalade dans les port hills, dont quelques secteurs se sont déjà effondrés.


Léa - Hanging rock
On a continué vers le sud (le froid), direction Hanging Rock, un endroit sympatoche où on est resté 4-5 jours pour grimper notamment, même si la falaise contient pas énormément de voies sur spits. L'ambiance était vraiment agréable, des rochers plantés sur la crète d'un pré, très souvent au soleil et un paysage démentiel, malgré une magnifique ligne à haute tension juste au dessus de nous ! On a pu trouver des belles voies et à la fin de notre séjour, j'ai (jb) réussi Protoplasm, 8a, une voie bien classe. (sans compter l'odeur désagréable de la vache morte au niveau d'un très beau secteur, mais qu'on n'a pas eu envie d'essayer..)
Coucher de soleil depuis Hanging Rock !
On a pris ensuite la route des lacs Tekapo et Pukaki, où on a pu profiter de superbes vues depuis l'observatoire qui domine le premier, et tenter de pêcher dans le deuxième. Toujours rien au bout de notre ligne mais la motivation reste intacte ! On a un style de pêche inimitable avec notre canne à pêche pour enfant et nos appats en plastique fluo. Bref, on croise les doigts.

Vue depuis l'observatoire au dessus du lac Tekapo
Un peu déçus par notre pêche sans poisson, on a continué notre route vers Wanaka, mais en faisant un détour vers le Mont cook, le plus haut mont de nouvelle-zélande (3754m) faire quelques petites balades à la journée. Pffffffffffffffiiiiiouuuuu, c'est beau ! Surtout les lacs glaciers où l'eau a vraiment des couleurs inhabituelles et où des morceaux de glaciers barbotent au milieu des lacs. Un détour qui valait bien le coup donc !
Lac glacier, près de Mont Cook Village